Pukhtu Secundo

Par
Éditeur GALLIMARD
Collection : Série noire
Paru le
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Papier Disponibilité ISBN: 9782070148691
Numérique - Epub Protection: Adobe DRM ISBN: 9782072592829
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Numérique - Pdf Protection: Adobe DRM ISBN: 9782072592836
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"“Vous avez bonne mémoire.” Montana acquiesce, songeur. Ce nom le hante depuis six ans. Après avoir atteint leur objectif, empêcher l’attaque et récupérer le puissant neurotoxique d’origine française dont les islamistes entendaient faire usage, le clandestin et l’infiltré, Robert Ramdane, se sont volatilisés. Un imprévu contrariant. Il avait en effet été décidé de rhabiller les deux hommes en ennemis de la République et de les tuer, pour leur faire endosser plus aisément la responsabilité d’une série de décès suspects, ceux des véritables intégristes, auxquels les journaux et les services de police commençaient à s’intéresser. “Où se cache-t-il ?”" Le terme Pukhtu renvoie aux valeurs fondamentales du peuple pachtoune, l’honneur de soi – ghairat – et celui de sa famille, de sa tribu – izzat. Dire d’un homme qu’il n’a pas de pukhtu est une injure mortelle. DOA (Dead On Arrival) poursuit avec Pukhtu Secundo la fresque monumentale débutée dans Pukhtu Primo, exploration viscérale et sans concessions qui nous entraîne au "cœur des ténèbres". À l’ère du Big Brother planétaire, il aime qu’on n’en sache pas trop sur lui.

Les libraires craquent

  • Une suggestion de Christian Vachon par la librairie Pantoute

    La quête vengeresse du Roi Lion (le pachtoune Sher Ali Khan Zadran, alias Shere Khan) croise maintenant celles d’un Renard (Amel Balhimer, alias Fox) et d’un Lynx (Ronan Lacroix, alias Roni Mueller). Ces hommes sont clandestins, abîmés par la culpabilité et le remords, devenus conscients, dans ce Pukhtu : Secundo, des répercussions (des victimes surtout) créées partout dans le monde, en Europe, en Afrique, par ces luttes intestines entre barbouzes français, par ces petites magouilles afghanes d’une mafia de l’élite militaire U.S. recyclée dans le civil. Mieux que dans Primo, DOA, génie anonyme du roman noir, nous assène que l’Afghanistan ne se divise pas en bons réformateurs d’un bord, et méchants talibans de l’autre, que, plus que la religion, l’absence d’espoir et le ras-le-bol de l’occupation occidentale sont le principal moteur de la rébellion, que le trafic de drogue, plus que la terreur, fait souffrir le peuple afghan. Un récit touffu, délirant, brutal, mais obstinément vrai. Joseph Conrad révélait, dans Lord Jim, que « certains hommes font le mal sans être plus mauvais que les autres ». Plus d’un siècle plus tard, DOA nous en refait la plus époustouflante des démonstrations.

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